Athletics Athlete’s Results Disqualified Following Admission of Use

Press Release

This article is written in English with a French translation underneath.

20 July 2016 – The Canadian Centre for Ethics in Sport (CCES) announced today that Earle Connor, a para-athletics athlete who is currently serving a four-year sanction for an anti-doping rule violation, has admitted to prior use of prohibited substances, and faces additional consequences. The athlete admitted to the use of substances in the S2 category of the Prohibited List: growth hormone and peptides, dating back to May 2012.

On April 7, 2016, the CCES had announced Mr. Connor’s first violation for the presence of nandrolone. Under the rules of the Canadian Anti-Doping Program (CADP), Mr. Connor’s admission of use of prohibited substances is not treated as a second anti-doping rule violation; however, it may carry a penalty of results disqualification. In this case, Athletics Canada and the International Paralympic Committee (IPC) have made the decision to strike all of Mr. Connor’s results back to the date of first use, including those at the London 2012 Paralympics.

The athlete, who resides in Calgary, Alberta, continues to be ineligible to participate in any capacity with any sport signatory to the CADP, including training with teammates until July 29, 2019.

In compliance with rule 7.10 of the CADP, a copy of the CCES’ file outcome summary can be found at www.cces.ca/sanctionreg.

The CCES is an independent, national, not-for profit organization with a responsibility to administer the CADP. Under the CADP rules, the CCES announces publicly every anti-doping rule violation. We recognize that true sport can make a great difference for individuals, communities and our country. We are committed to working collaboratively to activate a values-based and principle-driven sport system; protecting the integrity of sport from the negative forces of doping and other unethical threats; and advocating for sport that is fair, safe and open to everyone.


 

Disqualification des résultats d’un athlète d’athlétisme qui a admis s’être dopé

20 juillet 2016 – Le Centre canadien pour l’éthique dans le sport (CCES) a annoncé aujourd’hui que Earle Connor, un athlète para-athlétique présentement suspendu pendant quatre ans pour avoir violé une règle antidopage, a admis avoir déjà utilisé des substances interdites et fait face à d’autres conséquences. L’athlète a admis avoir utilisé des substances qui font partie de la catégorie S2 de la Liste des interdictions, soit des hormones de croissance et des peptides, en mai 2012.

Le 7 avril 2016, le CCES avait annoncé que monsieur Connor avait été reconnu coupable d’une première violation pour la présence de nandrolone. En vertu des règles du Programme canadien antidopage (PCA), le fait que monsieur Connor ait avoué avoir utilisé des substances interdites n’est pas traité comme une deuxième violation des règles antidopage. Toutefois, ses résultats pouvaient être disqualifiés. Dans ce cas-ci, Athlétisme Canada et le Comité international paralympique (CIP) ont décidé de disqualifier tous les résultats de monsieur Connor à partir de la date de la première utilisation, incluant les résultats des Jeux paralympiques de 2010 à Londres.

L’athlète, qui demeure à Calgary, en Alberta, continue de ne pas pouvoir participer à toute activité d’un sport signataire du PCA, incluant l’entraînement avec des coéquipiers, jusqu’au 29 juillet 2019.

Conformément à la règle 7.10 du PCA, Partie C, une copie de la lettre dans laquelle le CCES énonce les motifs de sa décision est affichée à l’adresse suivante : www.cces.ca/fr/registre-canadien-des-sanctions-antidopage.

Le Centre canadien pour l’éthique dans le sport est l’organisme national indépendant et à but non lucratif responsable de l’administration du PCA. En vertu des règles du PCA, le CCES est tenu de rendre publique toute violation aux règles antidopage. Nous reconnaissons que le sport sain peut faire une grande différence pour les individus, les collectivités et notre pays. Nous avons pris l’engagement de travailler en collaboration à activer un système sportif basé sur des valeurs et animé par des principes; à protéger l’intégrité du sport des forces négatives du dopage et d’autres menaces non éthiques; et à défendre le sport juste, sécuritaire et ouvert à tous.

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