CCAA Soccer Athlete Suspended for the Presence of Cannabis

English

Press Release

16th January 2018

The Canadian Centre for Ethics in Sport (CCES) announced today that Vikram Puri, a Canadian Collegiate Athletic Association (CCAA) soccer athlete, received a sanction of two months for an anti-doping rule violation. The athlete’s urine sample, collected during in-competition doping control on October 28, 2017, revealed the presence of cannabis.

The presence of cannabis, classified as a “specified substance” on the World Anti-Doping Agency Prohibited List, is considered an adverse analytical finding when the urinary concentration exceeds 150 ng/ml. Under the rules of the Canadian Anti-Doping Program (CADP), an athlete facing a first violation involving a “specified substance” can seek to have the sanction reduced to a reprimand. Based on the CCES’ assessment of the athlete's degree of fault, the CCES proposed a sanction period of two months ineligibility.

In response to the CCES’ notification of the adverse analytical finding, Mr. Puri admitted the violation in a timely fashion (in accordance with CADP Rule 10.11.2), waived his right to a hearing and accepted the proposed sanction of two months ineligibility from sport (which terminates on January 25, 2018). The athlete, who resides in Delta, British Columbia, is ineligible to participate in any capacity with any sport signatory to the Canadian Anti-Doping Program (CADP), including training with teammates, during the sanction period.

In compliance with rule 7.10 of the CADP, the CCES’ file outcome summary can be found at www.cces.ca/sanctionreg

The CCES is an independent, national, not-for profit organization with a responsibility to administer the CADP. Under the CADP rules, the CCES announces publicly every anti-doping rule violation. We recognize that true sport can make a great difference for individuals, communities and our country. We are committed to working collaboratively to activate a values-based and principle-driven sport system; protecting the integrity of sport from the negative forces of doping and other unethical threats; and advocating for sport that is fair, safe and open to everyone.

French

16th Janvier 2018

Le Centre canadien pour l’éthique dans le sport (CCES) vient d’annoncer que Vikram Puri, un athlète de soccer de l’Association canadienne du sport collégial (ACSC), s’est vu imposer une suspension de deux mois pour une violation des règles antidopage. Cette violation a été découverte par l’analyse d’un échantillon d’urine recueilli durant un contrôle de dopage en compétition réalisé le 28 octobre 2017, qui a révélé la présence de cannabis.

La présence dans l’urine de cannabis, qui fait partie des « substances spécifiées » sur la Liste des interdictions, à une concentration supérieure à 150 ng/ml est considérée un résultat d’analyse anormal. En vertu des règles du Programme canadien antidopage (PCA), une athlète qui commet une première violation dans le cas d’une « substance spécifiée » peut demander que sa sanction soit réduite. À partir de l’évaluation faite par le CCES du degré de la faute de l’athlète, le CCES a recommandé une suspension de deux mois.

En réponse à l’avis du CCES concernant ce résultat d’analyse anormal, M. Puri a promptement avoué la violation (conformément à la règle 10.11.2 du PCA), a renoncé à son droit à une audience et a accepté une suspension de deux mois (qui prend fin le 25 janvier 2018). Durant cette période, il est interdit à cet athlète, qui réside à Delta, en Colombie-britannique, de participer, peu importe à quel titre, à tout sport organisé signataire du PCA, y compris de s’entraîner avec ses coéquipiers

Conformément à la règle 7.10 du PCA, le résumé du dossier du CCES est affiché à l’adresse suivante : www.cces.ca/fr/registre-canadien-des-sanctions-antidopage

Le Centre canadien pour l’éthique dans le sport est l’organisme national indépendant et à but non lucratif responsable de l’administration du Programme canadien antidopage. En vertu des règles du PCA, le CCES est tenu de rendre publique toute violation aux règles antidopage. Nous reconnaissons que le sport sain peut faire une grande différence pour les individus, les collectivités et notre pays. Nous avons pris l’engagement de travailler en collaboration à activer un système sportif basé sur des valeurs et animé par des principes; à protéger l’intégrité du sport des forces négatives du dopage et d’autres menaces non éthiques; et à défendre le sport juste, sécuritaire et ouvert à tous.

 

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